Technologie

Qu'est-ce que Proof of Work 2.0

Dans Bitcoin, les GPU dépensent de l'énergie pour un hachage inutile — des milliards de calculs dont personne n'a besoin. Chez Gonka, c'est différent : chaque calcul est une véritable requête d'IA d'un utilisateur réel. C'est cela le Proof of Work 2.0.

Comment fonctionne le Proof of Work traditionnel

Sur le réseau Bitcoin, des milliers de mineurs ASIC se font concurrence pour trouver en premier un nombre aléatoire (hash). Le hash trouvé confirme le bloc mais est inutile en soi. On estime que Bitcoin consomme plus d'électricité que des pays entiers – et toute cette énergie est consacrée à une “loterie numérique”.

Proof of Work 2.0 : un travail utile

Dans Gonka, le GPU traite de vraies requêtes adressées aux réseaux de neurones. Lorsqu'un utilisateur envoie une question via l'API Gonka, celle-ci est traitée par l'un des nœuds — et c'est précisément ce calcul qui valide le bloc. Modèle actuel : Kimi K2.6. Le consensus Sprint répartit les tâches entre les nœuds en temps réel. 100 % de la puissance de calcul est consacrée à un travail utile.

Pourquoi c'est important

PoW 2.0 résout trois problèmes. Écologie : pas de gaspillage d'énergie inutile. Efficacité : chaque watt crée une valeur réelle — une réponse à une requête d'IA. Économie : la valeur du token GNK est liée au marché réel des calculs d'IA, et non à une difficulté de hachage abstraite.
PoW 2.0 = minage qui effectue un travail utile. Les GPU ne gaspillent pas d'énergie — chaque calcul sert un utilisateur d'IA réel.

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